Créations

Shosholoza (2017)
Performance dansée inspirée du chant Gospel, créée pour la semaine du Gospel à Rennes avec les chanteurs de l’association New Sound dirigée par Sonya Pinçon.

Terres Miennes (2016 – projet en cours)
Les danses et musiques de nos pays comme ce qui nous promet un retour… La recherche de racines comme une urgence identitaire. Combiner nos pas, sons, gestes, paroles, mouvements, nos rencontres, nos échanges.

Unisson (2013)
Depuis 2011, le Collectif Danse Rennes Métropole s’implique sur le territoire à partir d’un projet artistique intitulé Unisson, et invite des artistes à réaliser et partager un projet spécifique traitant ce thème commun. En 2013, la Compagnie Ochossi s’engage dans ce projet, sous la direction chorégraphique de Pedro Rosa pour la création « Point de chute ».

Tumaraca (2012)
C’est une pièce chorégraphique pour 8 danseurs et 7 musiciens,  inspirée du Maracatu, danse-cortège-procession de tradition afro-brésilienne, typique de Recife et d’Olinda au Pernambuco et des états de Paraiba et d’Alogoas, au Brésil. L’origine du Maracatu est associée aux anciennes festivités de couronnement des rois noirs mentionnées des 1711. Le chorégraphe a voulu avec cette pièce transmuter cette danse traditionnelle à la danse contemporaine pour faciliter l’interprétation des artistes danseurs et musiciens ainsi que la compréhension du public.

Seul reste le silence (2011)
Qu’est-ce qui fait tant courir l’être humain ? Derrière quoi ? Tellement d’énergie dépensée dans cette société contemporaine pour réaliser quoi que ce soit !L’intendance administrative esclavagise et détruit l’homme, envahit son esprit et son corps. Elle le fait souffrir et le tue alors que sa seule aspiration n’est que réaliser sa nécessité de création et d’expression de ses sentiments et émotions. lire la suite

Turbilhão (2009/2010)
Librement inspirée de la cérémonie du Candomblé, Turbilhão s’inscrit dans une démarche d’interprétation contemporaine des danses pratiquées dans cette tradition afro-brésilienne. C’est un appel aux corps, aux mouvements, aux énergies individuelles à rassembler, autour d’un cercle vibrant où s’unissent toutes les cultures et religions dans un esprit de paix, d’amour et de fraternité.

J’écris mes vers avec de l’air (2009/2010)
Ce duo flûte/danse interroge l’importance dissimulée du rituel dans notre quotidien, en proposant une interprétation humaniste et incarnée des Cinq Incantations pour Flûte Seule, composées en 1936 par André Jolivet. Création en cours.

Quasi (2007)
Quasi est un solo chorégraphique qui s’interroge sur le presque de l’existence, ce quasi qui hante nos vies et qui fait que nous ne sommes jamais complètement, mais toujours en recherche d’un je-ne-sais-quoi indéfinissable. En saisissant l’écrivain Luís Fernando Verissimo et le philosophe Vladimir Jankélévitch, cette mise en scène particulière est marquée par la création vidéo et sonore d’artistes qui tissent une toile dont les fils se font et se défont.

Da qui pra la de la pra ca (2005)
« D’ici vers là de là vers ici » exprime les émotions qui naissent de cette fable, celle des habitants des bidonvilles de Rio confrontés à leur relation avec les nombreux dieux que compte le Brésil.

Encruzilhada – La Croisée des Chemins (2003)
Cette création interroge le mélange des références et des interférences venues de tous les coins du monde et probablement de tous les temps. Aussi, à la croisée des chemins, la danse regarde de tous côtés et doit décider de la direction à tenir.

Brésil toucouleurs (2001)
En offrant un Véritable panorama des diverses formes chorégraphiques brésiliennes, ce spectacle permet d’envisager l’histoire de la danse et les pas qui marquent l’ensemble de la culture brésilienne.

Le Sourire au Pied du Mât (2000)
Ce solo chorégraphique s’est construit autour des notions de contrainte et de dépassement de soi. Le sol fait d’argile et dominé d’un mat infiniment grand donnent à la danse une fragilité qui s’oppose à la volonté de l’homme, entre folie et sagesse.

Rencontre en pleine lune (1999)
Serait-il possible que la vie qui coule en nous ne nous appartienne pas ? Que moi-même je ne m’appartienne pas ? Qu’il y ait ici autre chose que moi ? Mais qui se cache ici ? À la recherche de soi-même, se peut-il que l’on découvre quelqu’un d’autre ?… (S. Nay)

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